Sortir du culte de la performance : mon retour à soi

Sortir du culte de la performance, même quand on a quitté l'entreprise pour ça. Mon histoire : comment je suis retombée dans la quête de performance, et ce qui m'a ramenée à l'essentiel.

Après des années de fonctions managériales dans l'industrie du luxe, j'ai choisi de tout quitter pour fonder mon cabinet de thérapeute en « transformation humaine et émotionnelle ».

En quelques mois, mes consultations étaient complètes. J'en avais tellement de gratitude. Et en même temps, au fil des années, une part de moi était frustrée : j'étais limitée par le nombre de personnes que je pouvais accompagner.

De l'accompagnement individuel au groupe

C'est à ce moment-là que je me suis formée pour créer des accompagnements en groupe et en ligne, et pour proposer ma méthode de façon plus complète.

C'est là que j'ai vu des transformations encore plus profondes.

J'étais comblée : ma pratique bénéficiait à un plus grand nombre, et mon rythme de travail devenait plus écologique pour moi.

Retomber dans la quête de performance

Mais pour mettre cela en place, je suis entrée dans un univers jusque-là inconnu pour moi : « l'industrie du coaching en ligne ». Une grande machine, avec des stratégies et des méthodes de vente qui fonctionnent, certes, mais qui m'ont menée au désalignement et au déséquilibre.

J'étais retombée dans les schémas souffrants de mon ancienne vie : la quête de performance.

Or mon « non négociable », c'est d'incarner moi-même ce que j'aide les personnes que j'accompagne à vivre : se libérer de leurs conditionnements, de leurs blessures, et sortir des personnages qui les éloignent de leur véritable essence.

Sortir du mode forcing : revenir à la simplicité

Grâce à cette prise de conscience, j'ai décidé de prendre quelques jours de recul, loin des réseaux sociaux, pour revenir à ce qui compte le plus pour moi.

Quand vous vous sentez trop dans la force et dans vos anciens schémas, le plus utile est souvent de revenir à la simplicité, et à vous : votre raison d'être, votre essence.

Pour certaines femmes, ce besoin de toujours en faire plus pourrait aussi être lié à un fonctionnement neuroatypique pas encore identifié (TDAH, TSA, HPI), longtemps compensé par l'effort. Si vous vous y reconnaissez, écoutez-vous et parlez-en à un professionnel : le diagnostic relève du médecin. L'exploration des fonctionnements neuroatypiques de l'adulte

C'est ce chemin que je propose dans le programme TRANSFORMATION.

À lire aussi sur le blog

→ Arrêter de forcer les choses : sortir de la performance

→ Une chute, une pause forcée : ce que mon corps m'a appris

→ Perte de sens au travail : faut-il quitter son emploi ?

Et si vous voulez en parler ensemble : la consultation, en visio ou au cabinet.

Prenez soin de vous,
Amélie

À lire aussi : la dette d'adaptation, la périménopause et l'exploration des fonctionnements neuroatypiques de l'adulte.

Cet article ne remplace pas un avis médical.


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