Manque de confiance en soi quand on est pourtant compétente
Manque de confiance en soi, alors que vous êtes compétente, formée, performante ? Il existe deux formes de confiance en soi, et une seule tient quand tout vacille.
Êtes-vous consciente que vous pouvez maîtriser des centaines d’outils et pourtant manquer de confiance en vous ?
Les deux formes de confiance en soi
Parce qu’il existe deux formes de confiance :
Celle en ce que vous faites.
Vous savez que vous êtes compétente, formée, performante.
Vous maîtrisez vos protocoles. Vous « faites bien ».
Mais cette confiance-là reste fragile.
Elle dépend du cadre, du résultat, du regard de l’autre.
Et celle en ce que vous êtes.
Elle ne se prouve pas.
Elle se ressent.
C’est la confiance qui vous permet de sortir du protocole quand quelque chose d’autre vous appelle.
De dire :
« Je ne sais pas pourquoi, mais là, je sens que c’est juste. »
C’est cette écoute-là : subtile, ancrée, vivante, qui transforme la technique en art.
Comment construire la confiance en ce que vous êtes
Mais cette confiance-là ne se décrète pas.
Elle se construit dans l’expérience, dans le silence, dans la régulation.
C’est le vrai leadership intérieur : avancer, même quand tout vacille.
Rester connectée à vous, même dans la peur.
Choisir, en conscience, où vous mettez votre énergie.
Confiance en soi et leadership : l’épisode 17
C’est exactement ce dont je parle dans l’épisode 17 du podcast L’Instant Innessence® :
« Comment rester alignée même quand tout vacille, la vraie définition du leadership. »
Vous y découvrirez :
- les deux façons de réagir face à la peur ;
- comment avancer sans vous couper de vous.
Parce qu’au fond, la confiance et le leadership ne naissent pas de la force,
mais de la présence à soi.
Et si cet épisode vous aide, vous éclaire, vous apaise… aidez le podcast à vivre et pensez à le partager.
Et si ce manque de confiance venait d’ailleurs ?
Chez certaines femmes que j’accompagne, ce manque de confiance en soi malgré des compétences évidentes pourrait tenir à un fonctionnement neuroatypique, TDAH, TSA ou haut potentiel HPI, longtemps compensé sans le savoir. Quand on a toujours dû travailler plus que les autres pour tenir, on finit par ne faire confiance qu’à ce qu’on fait. Avec la périménopause, cette compensation pourrait devenir plus coûteuse.
Ce n’est qu’une piste. Le diagnostic relève du médecin. Mon travail, c’est le quotidien : comprendre son fonctionnement, réguler son système nerveux, retrouver la confiance en ce qu’on est. C’est l’objet de l’exploration des fonctionnements neuroatypiques de l’adulte.
Prenez soin de vous,
Amélie
Cet article ne remplace pas un avis médical.


