Pourquoi je m'énerve vite, puis je culpabilise
Vous vous énervez vite, puis vous culpabilisez juste après ? Colère et culpabilité ne sont pas un problème de caractère : elles disent votre état intérieur du moment, et ce qui se joue dans votre système nerveux.
Si vous vous surprenez parfois à perdre patience,
à vous énerver plus vite que vous ne le voudriez,
à élever la voix, puis à culpabiliser juste après…
j’aimerais vous dire quelque chose d’important, tout de suite :
➥ ce que vous vivez dans vos relations n’est pas un problème de caractère.
C’est le reflet de votre état intérieur à ce moment-là.
S’énerver vite : votre réalité extérieure est un miroir de votre état interne
Quand tout va bien à l’intérieur,
les relations sont plus fluides, plus souples, plus vivantes.
Quand la pression s’accumule,
quand la fatigue est là,
→ la moindre demande devient trop
→ la moindre opposition vous déclenche
→ la colère monte plus vite
→ la culpabilité arrive juste après
Colère et culpabilité : ce que la colère vous signale
La colère n’est jamais le point de départ.
C’est le signal que :
→ vos limites ont été dépassées
→ votre espace intérieur est saturé
→ votre corps n’a plus de marge
Et plus vous vous interdisez cette colère, plus vous la jugez, plus vous culpabilisez…
➥ plus elle ressort fort, brutalement, maladroitement.
Parce que ce qui est comprimé à l’intérieur finit toujours par chercher une sortie.
Gérer sa colère sans abîmer la relation
Contrairement à ce que l’on croit, voir un proche vivre une émotion ne détruit pas la relation.
Ce qui abîme une relation, ce n’est pas l’émotion.
C’est :
→ l’absence de régulation
→ l’absence de réparation
→ l’absence de vérité
Quand vous montrez que :
→ vous pouvez vous fâcher et aimer
→ vous pouvez poser une limite et rester en lien
→ vous pouvez vous réguler et revenir
vous transmettez quelque chose de fondamental :
➥ la sécurité relationnelle.
Pourquoi moins vous culpabilisez… moins ça explose
C’est contre-intuitif, mais essentiel.
Plus vous vous autorisez à ressentir ce qui est là,
plus vous comprenez ce qui se joue dans votre corps,
plus vous régulez votre système nerveux…
➥ moins vous avez besoin que ça sorte fort.
Et c’est exactement ce que j’explique dans l’épisode 27 du podcast.
Épisode 27. Colère, culpabilité, conflits : comprendre ses émotions pour retrouver son calme intérieur
Dans cet épisode, je vous explique :
→ pourquoi la colère ne fait pas de vous une mauvaise personne
→ ce qui se joue réellement dans votre système nerveux
→ pourquoi la culpabilité entretient les conflits
→ comment retrouver plus de paix dans vos relations, sans vous renier.
Et si cette irritabilité venait d’ailleurs ?
Parfois, une colère qui monte plus vite qu’avant aurait une autre source que la fatigue ou la pression du moment. Autour de la périménopause, quand les hormones deviennent aléatoires, une irritabilité que l’on ne comprend pas pourrait s’installer.
Chez certaines femmes, elle pourrait aussi tenir à un fonctionnement neuroatypique jamais identifié, TDAH, TSA ou haut potentiel HPI, longtemps compensé : une compensation qui deviendrait plus difficile à tenir. Ce n’est qu’une piste, pas une réponse : le diagnostic relève du médecin. Si elle vous parle, écoutez-vous, et parlez-en. C’est ce que j’explore avec vous dans l’exploration des fonctionnements neuroatypiques de l’adulte.
Pour aller plus loin :
→ La libération émotionnelle, une étape vers votre épanouissement
→ Hypersensible ou anxieuse ? Ce que ces mots ne disent pas
→ Ce que j’ai compris sur la périménopause (et que personne ne m’avait dit)
→ Périménopause et ménopause : l’accompagnement
→ Le carnet des femmes qui ont toujours tenu, offert
Prenez soin de vous,
Amélie


