Peur de choisir : le coût invisible du non-choix

Peur de choisir, peur de vous tromper ? Choisir, c’est renoncer. Mais ne pas choisir, c’est aussi choisir, et ce coût-là ne se calcule jamais. Ce que votre cerveau fait sans vous le dire, et une question pour commencer.

Il y a une phrase que j'entends souvent dans mes consultations.

"Je ne sais pas si c'est le bon moment." "J'ai peur de me tromper." "Et si je ratais quelque chose en choisissant ça ?"

Parce que choisir, c'est renoncer.

Choisir une direction, c'est laisser les autres de côté. Choisir une vie, c'est ne pas vivre les autres.

Se choisir soi, c'est parfois décevoir.

Mais voilà ce que j'ai appris.

Ne pas choisir, c'est aussi choisir.

C'est choisir de rester là où l'on est.

C'est choisir la sécurité du connu, au détriment de ce qu'on sait au fond vouloir vraiment.

Ce que votre cerveau fait sans vous le dire

Votre cerveau a une mission principale : vous garder en vie.

Et pour lui, choisir est risqué.

Parce que choisir, ça signifie potentiellement se tromper, perdre, souffrir. Alors il fait ce qu'il sait faire. Il temporise, analyse encore, compare encore. Il attend le bon moment.

Et pendant ce temps-là ? Vous restez. Ni dans l'ancien, ni dans le nouveau.

Dans cet entre-deux inconfortable, qui épuise plus que n'importe quel choix.

Le coût invisible du non-choix

On calcule toujours le coût de choisir.

Le temps. L'argent. L'énergie. Le risque.

Mais on ne calcule jamais le coût de ne pas choisir.

Cette énergie dépensée à maintenir une façade.

À rester dans un rôle qu'on s'est construit.

La vitalité qu'on perd à vivre à côté de soi, en décalage avec soi.

Le temps qui passe pendant qu'on attend.

Ce coût-là est souvent bien plus élevé que le coût du choix lui-même.

Et vous, qu'est-ce que vous n'avez pas encore osé choisir ?

Prenez un instant. Il y a peut-être quelque chose que vous savez.

Quelque chose que vous remettez à plus tard. Nommez-le.

Pas pour vous forcer. Pas pour vous juger. Juste pour le voir.

Parce que ce qu'on ne nomme pas, on ne peut pas le choisir. Et ce qu'on nomme, on commence déjà à le choisir.

Choisir c’est renoncer : l’épisode 48

Si ce sujet résonne pour vous, j'ai enregistré un épisode entier sur la peur de choisir, le coût du non-choix, et comment votre système nerveux influence vos décisions sans que vous le sachiez.

→ Écouter l’épisode 48 : « Choisir c’est renoncer ? Le coût du non-choix sur votre santé mentale »

Si vous commencez à vous choisir, que choisissez-vous ?

Pour certaines d'entre vous, cette question a une réponse qui attend depuis longtemps.

Devenir thérapeute.

Accompagner les autres depuis un endroit juste et profond.

Construire une pratique qui vous ressemble vraiment.

Alors la Formation Professionnelle Innessence® est peut-être l’endroit pour vous.

Prenez soin de vous. Vraiment.

Pas quand vous aurez fini. Pas quand les conditions seront parfaites.

Maintenant. Parce que vous êtes là. Et ça suffit.

Amélie