On n'arrive pas “par hasard” chez un neurochirurgien
Il y a une question que je me pose souvent.
Qu’est-ce qui fait qu’un jour, on se retrouve… devant un neurochirurgien ?
Parce qu’à un moment, le corps a parlé plus fort que la tête.
Dans mon dernier épisode du podcast, j’ai invité le Dr Pencalet, neurochirurgien et professeur en neurosciences. Et il dit quelque chose qui remet les choses à leur place : beaucoup de personnes ne “viennent pas” au soin. Elles y arrivent malgré elles. Après des mois, parfois des années, à tenir, à contrôler, à rationaliser, à minimiser.
Le problème, c’est que "tenir" est souvent confondu avec aller bien.
Et c’est là que se trouve le danger.
Dans l’épisode, le Dr Pencalet décrit une mécanique très concrète :
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Le cerveau a des circuits de survie extrêmement puissants (peur / fuite d’un côté, récompense / dopamine de l’autre). Qui lui sont utiles souvent. Mais il a aussi besoin de savoir passer en mode repos.
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Quand ces circuits tournent en boucle, la cognition ne peut pas rester claire. Tu peux être brillante, comprendre, analyser… mais ton cerveau “cherche la sortie de secours” en permanence.
Et surtout, il explique une chose que je trouve essentielle :
les gens “très mentaux”, très performants, coupent souvent l’écoute du corps. Pas par bêtise. Par adaptation. Par besoin de contrôle. Et tôt ou tard, ça somatise. Et c'est là qu'ils sont contraints de se retrouver devant un médecin.
Il donne même une image marquante : le stress chronique, à force, c’est comme une corrosion interne. Parce que le cortisol répété n’est pas “juste une sensation”, c’est un impact physiologique réel (jusqu’à des effets sur des zones comme l’hippocampe).
Le Pr Pencalet insiste sur un point : la respiration est une fenêtre d’action unique sur le système nerveux, parce qu’elle est à la fois automatique… et contrôlable.
Et il cite trois choses très simples (et très peu appliquées) :
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respirer par le nez, à l’inspire et à l’expire, autant que possible
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ralentir : on respire trop vite, trop souvent
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repérer ces micro-apnées du quotidien (l’“apnée du mail”, le petit blocage réflexe) qui alimentent le stress chronique.
Pour écouter l'intégralité des explications, je t’invite à écouter l’épisode.
➥ Neurosciences, système nerveux et santé mentale : échange avec le Pr Pencalet (EP29)
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Amélie
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