Dans l'épisode de cette semaine, je te donne 3 questions pour apaiser la charge mentale de ce début d'année.
Mi janvier.
L’année a redémarré, et tu es peut-être tiraillée entre deux élans contradictoires :
le besoin de calme, de lenteur, de gestation…
et celui de l’action, de l’élan, de la planification.
Ces deux énergies sont utiles.
Elles sont même complémentaires.
Mais lorsqu’elles ne sont pas respectées dans leur rythme naturel, elles créent une tension intérieure qui peut donner l’impression de stagner… ou au contraire d’avancer en force.
L’hiver est indispensable au printemps, qui donnera l’été.
La lenteur, l’intériorité, la gestation de l’hiver sont le terreau des idées qui fleuriront au printemps et des réalisations qui prendront forme ensuite.
Vivre en accord avec les saisons, ce n’est pas ralentir par faiblesse.
C’est reconnaître que tout ne peut pas être en expansion en permanence.
On ne demande pas à la nature d’être toujours en été.
Alors ne te demande pas, à toi, d’être toujours en action.
En début d’année, le mental adore s’emballer :
Anticiper, planifier, corriger, optimiser, décider vite.
Il veut bien faire.
Il veut reprendre le contrôle.
Mais le corps, lui, sort à peine de plusieurs mois intenses.
Il est encore chargé, parfois fatigué, parfois ralenti.
Quand on demande au mental de décider pour toute l’année
sans écouter cet état interne,
la charge mentale augmente, même avec les meilleures intentions.
Comme l’a montré António Damásio, neurologue et chercheur en neurosciences,
le corps et l’esprit sont indissociables.
On ne peut pas fonctionner uniquement depuis la tête.
C’est précisément cette déconnexion qui crée une dissonance intérieure
lorsqu’on fait des bilans, qu’on pose des intentions,
sans écouter ce que le corps est réellement capable de soutenir.
Dans l’épisode de cette semaine, je te propose autre chose.
Pas un bilan classique.
Pas une liste de résolutions à tenir.
Mais trois questions très simples,
empruntées au monde de la stratégie,
et utilisées ici comme outil de régulation du système nerveux.
Ce que j’explique dans cet épisode, et que peu de gens disent,
c’est que les bonnes directions ne peuvent être prises
que depuis un état interne suffisamment régulé.
C’est exactement ce que j’explore dans cet épisode :
comment utiliser Arrêter / Continuer / Commencer
non pas comme un exercice de performance,
mais comme un réajustement intérieur.
Écouter l’épisode 30 du podcast
Arrêter, continuer, commencer : 3 questions pour apaiser la charge mentale du début d’année
Un épisode à écouter si :
- tu n’as pas encore fait de bilan et tu te sens déjà en retard
- tu as posé des intentions mais tu n’arrives pas à t’y tenir
- tu sens que ton mental va plus vite que ton corps
- ou, au contraire, si tu fais déjà ce travail et que tu veux un autre angle : plus doux, plus incarné, plus durable
Prends le comme un espace pour ralentir, pas comme une injonction de plus.
Avec Amour,
Amélie
Pour aller plus loin ensemble :
1 - La consultation : une session ponctuelle ou récurrente, en 1:1, en zoom ou au cabinet, pour avancer sur les sujets qui t'empêchent d'accéder à ce à quoi tu aspires.
2 - La formation professionnelle : En 2 temps: 6 mois pour incarner ta posture, devenir l'outil. Puis 6 mois pour obtenir une double certification: facilitateur en Breathwork, et thérapeute Méthode Innessence®
3 -️ L'Instant Innessence : le podcast hebdomadaire qui t'apporte en quelques minutes une clé, une piste concrètes, des conseils applicables pour une vie plus douce et alignée (dispo sur toutes les plateformes)
6 - Mon compte Instagram & mon compte Linkedin : pour partager des prises de conscience, des conseils, des extraits, des coulisses et de mon histoire
7 - Si tu sais que tu veux qu’on travaille ensemble mais tu ne sais pas ce qui est le plus adapté, prends un appel découverte et je t’aiderai à identifier ce qui est le plus adapté pour toi.
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